QUESTION :Est-ce qu'une jument de 23 ans ayant de l'emphysème peut quand même être montée avec un Hackamore ?
REPONSE : Oui, car il n’y a pas de rapport entre le fait d’avoir de l’emphysème et l’utilisation d’une embouchure particulière (et même pas d’embouchure du tout dans le cas d’un Hackamore. Rappelons que l’emphysème est une maladie respiratoire provoquée principalement par une allergie respiratoire que l’on peut comparer par certains côtés à l’asthme chez l’homme. De tels chevaux, potentiellement insuffisants respiratoires doivent être utilisés avec précaution, des efforts trop violents pouvant aggraver nettement la situation. De tels chevaux doivent être donc ménagés. L’hackamore e est en général réservés aux chevaux qui ont une bouche « dure » et qui ont tendance à « embarquer » leur cavalier, c’est à dire le plus souvent à des chevaux un peu trop « vivants ». ainsi, un tel mors peut être indiqué justement pour contenir un cheval qui ne doit pas faire d’efforts.
lundi 1 février 2010
QUANTITE DE PAILLE
QUESTION : Bonjour, de temps en temps je fais des stages d'équitation pendant les vacances et bien sur, nous aidons à entretenir les box. On me dit que je mets trop de paille.
Que peux entraîner cette trop forte quantité de paille pour le cheval ?Merci.
REPONSE : Le risque principal est que le cheval se mette à dévorer sa paille en trop grosse quantité, ce qui risque d’entraîner une occlusion intestinale et donc des coliques dites de « surcharge ». Au niveau anatomique c’est en général la portion du gros intestin (ou colon) nommée courbure pelvienne qui est le siège de l’occlusion. Le vétérinaire en palpant le cheval malade par voie rectale a la sensation d’un intestin particulièrement dur. Bien que le « bouchon » en question puisse être parfois très long et compact, le traitement et la guérison sont en général possibles. Le traitement consiste en une réhydratation par voie veineuse, l’administration d’antispasmodiques et d’antalgiques et le sondage naso-oesophagien avec de la paraffine ou un laxatif.
Par ailleurs, la paille étant parfois une denrée rare et onéreuse, il est préférable de ne pas la gâcher, le cheval la piétinant sans vergogne. Toutefois, on voit souvent des chevaux au box qui sont au contraire pas assez « paillés » ce qui favorise une mauvaise hygiène des pieds (abcès, « crapauds », pourriture,..) et de la peau (dermite ou « gale de boue », crevasses,…).
Que peux entraîner cette trop forte quantité de paille pour le cheval ?Merci.
REPONSE : Le risque principal est que le cheval se mette à dévorer sa paille en trop grosse quantité, ce qui risque d’entraîner une occlusion intestinale et donc des coliques dites de « surcharge ». Au niveau anatomique c’est en général la portion du gros intestin (ou colon) nommée courbure pelvienne qui est le siège de l’occlusion. Le vétérinaire en palpant le cheval malade par voie rectale a la sensation d’un intestin particulièrement dur. Bien que le « bouchon » en question puisse être parfois très long et compact, le traitement et la guérison sont en général possibles. Le traitement consiste en une réhydratation par voie veineuse, l’administration d’antispasmodiques et d’antalgiques et le sondage naso-oesophagien avec de la paraffine ou un laxatif.
Par ailleurs, la paille étant parfois une denrée rare et onéreuse, il est préférable de ne pas la gâcher, le cheval la piétinant sans vergogne. Toutefois, on voit souvent des chevaux au box qui sont au contraire pas assez « paillés » ce qui favorise une mauvaise hygiène des pieds (abcès, « crapauds », pourriture,..) et de la peau (dermite ou « gale de boue », crevasses,…).
PRODUITS LUSTRANTS
QUESTION :
Bonjour, J'aimerai vous poser la question suivante : on utilise souvent des produits lustrants et démêlants à appliquer sur la robe et les crins. Mais on m'a dit qu'une utilisation trop fréquente peut enlever la "couche protectrice" des crins et des poils et les abîmer, est-ce vrai ?
REPONSE : En effet, l’utilisation trop fréquente de ce type de produit ou bien celle de produits inadaptés peut aboutir au déclenchement de troubles cutanés. La peau possède effectivement une « couche protectrice » dont l’équilibre est très fragile. De tels produits doivent avoir été étudiés spécifiquement pour les chevaux qui ont de nombreuses particularités physiologiques. Par exemple, ils possèdent, en comparaison des autres espèces domestiques, de très nombreuses glandes sudoripares (qui produisent de la sueur). La sueur des chevaux a par ailleurs une composition tout a fait particulière et unique (très riche en sels minéraux) qu’il convient de respecter.
Finalement une bonne alimentation (la graine de lin est réputée pour donner un beau poil) et surtout un bon pansage sont le gage d’une peau saine. L’utilisation de produits lustrant et/ou démêlants est donc réservée à des cas particuliers.
Bonjour, J'aimerai vous poser la question suivante : on utilise souvent des produits lustrants et démêlants à appliquer sur la robe et les crins. Mais on m'a dit qu'une utilisation trop fréquente peut enlever la "couche protectrice" des crins et des poils et les abîmer, est-ce vrai ?
REPONSE : En effet, l’utilisation trop fréquente de ce type de produit ou bien celle de produits inadaptés peut aboutir au déclenchement de troubles cutanés. La peau possède effectivement une « couche protectrice » dont l’équilibre est très fragile. De tels produits doivent avoir été étudiés spécifiquement pour les chevaux qui ont de nombreuses particularités physiologiques. Par exemple, ils possèdent, en comparaison des autres espèces domestiques, de très nombreuses glandes sudoripares (qui produisent de la sueur). La sueur des chevaux a par ailleurs une composition tout a fait particulière et unique (très riche en sels minéraux) qu’il convient de respecter.
Finalement une bonne alimentation (la graine de lin est réputée pour donner un beau poil) et surtout un bon pansage sont le gage d’une peau saine. L’utilisation de produits lustrant et/ou démêlants est donc réservée à des cas particuliers.
Inscription à :
Articles (Atom)
