Avec la nouvelle pousse d’herbes les chevaux sont tentés de trop manger (surtout les plus gourmands !). S’ils exagèrent et font des « excès » de nombreux troubles peuvent apparaître en particulier des fourbures et de la diarrhée. La diarrhée s’explique par les phénomènes suivants : D’une part les aliments consommés en trop grosse quantité vont être mal digérés ce qui va permettre aux microbes présents dans le gros intestin de se multiplier. Ces microbes vont provoquer entre autre des fermentations avec apparition de gaz et irritation de l’intestin d’où dans certaines conditions l’apparition de diarrhée. D’autre part, la composition de cette nouvelle herbe est dominée par la présence d’azote en grande quantité ce qui est irritant pour le tube digestif.
Afin d’éviter ces désagréments, il est donc prudent de mettre les chevaux à l’herbe progressivement soit en limitant la durée du pâturage, soit en cloisonant le pré pour mettre à la disposition du cheval seulement des petites quantités d’herbes. Le traitement d’une diarrhée nécessite la visite du vétérinaire car il s’agit le plus souvent de troubles graves, parfois mortels et qui peuvent devenir chroniques.
jeudi 7 janvier 2010
Poulains qui mouchent
A la sortie de l’hiver les petits poulains de quelques semaines vont faire leurs premières sorties. Le pré sera aussi l’occasion de rencontrer d’autres mères et leurs poulains et d’apprendre la vie en société. Mais chaque médaille a son revers et au cours de ces rencontres ce seront aussi les microbes qui seront échangés.
Tout est réuni pour que des troubles respiratoires apparaissent : Jeunes animaux encore fragiles vis à vis des infection, conditions météorologiques défavorables (pluie, vent, froid) et dans certains cas nombreux poulains et adultes. La plupart du temps les troubles observés seront bénins. On notera tout d’abord l’apparition d’écoulements, parfois légèrement purulent par les naseaux. Puis si la maladie se complique de la toux et au pire des cas de la température et des difficultés respiratoires.
Toutefois, il ne faut pas s’affoler dès l’apparition d’un peut de jetage aux naseaux. En effet, ces « rhino-pharyngites » des poulains sont normales et nécessaires à l’établissement de défenses immunitaires efficaces. Malgré tout, le vétérinaire doit être consulté si une toux forte, génante apparaît et encore plus si le poulain est abattu et a du mal à respirer.
Tout est réuni pour que des troubles respiratoires apparaissent : Jeunes animaux encore fragiles vis à vis des infection, conditions météorologiques défavorables (pluie, vent, froid) et dans certains cas nombreux poulains et adultes. La plupart du temps les troubles observés seront bénins. On notera tout d’abord l’apparition d’écoulements, parfois légèrement purulent par les naseaux. Puis si la maladie se complique de la toux et au pire des cas de la température et des difficultés respiratoires.
Toutefois, il ne faut pas s’affoler dès l’apparition d’un peut de jetage aux naseaux. En effet, ces « rhino-pharyngites » des poulains sont normales et nécessaires à l’établissement de défenses immunitaires efficaces. Malgré tout, le vétérinaire doit être consulté si une toux forte, génante apparaît et encore plus si le poulain est abattu et a du mal à respirer.
ARTERITE EQUINE
QUESTION: J¹habite dans l¹Eure et j¹ai entendu parler de la circulation du virus de
l¹artérite équine. De quoi s¹agit-il ? Comment ça se soigne ? Comment faire
une bonne prévention ?
Marjorie
REPONSE : Très récemment (juin 2007), dans l’Orne, un étalon de trait a été contaminé lors d’une saillie par le virus de l’artérite équine. Ce virus, qui ne touche que le cheval, a été isolé sur des prélèvements d’autopsie d’un autre étalon et d’un poulain. Pour l’instant plusieurs foyers ont été déclarés dans 3 départements normands : Eure (6), Orne (4) et Seine-Maritime (1), tous en rapport avec la contamination ayant débutée lors de la saillie de juin 2007.
Cependant, pas de panique, il ne s’agit pas de la peste noire !!! Ce virus est dans l’ensemble peu pathogène et circule en Europe depuis longtemps. Toutefois pour cette épidémie, il semble que le virus soit plus virulent que d’habitude. Les symptômes observés sont une forte fièvre, des oedèmes, des troubles respiratoires et des troubles de la gestation (avortements, naissances prématurées). Le virus se transmet soit par voie respiratoire, soit par voie sexuelle et sont incubation est comprise entre 3 et 15 jours. Il n’existe pas de traitement spécifique et une vaccination existe qui est cependant très chère, doit être renouvelée plusieurs fois et surtout n’est utilisable que sur des chevaux sains. Le diagnostic de certitude s’effectue au laboratoire, soit en isolant le virus pendant un accès de fièvre, soit par prise de sang mais il faut alors plusieurs prélèvement pour en être sur.
Enfin, de nombreuses actions préventives ont été mises en place par diverses organisations aussi bien locales (normandes) que nationales (Haras nationaux, ministère de l’agriculture, …) et une fiche technique a été éditée à ce sujet.
l¹artérite équine. De quoi s¹agit-il ? Comment ça se soigne ? Comment faire
une bonne prévention ?
Marjorie
REPONSE : Très récemment (juin 2007), dans l’Orne, un étalon de trait a été contaminé lors d’une saillie par le virus de l’artérite équine. Ce virus, qui ne touche que le cheval, a été isolé sur des prélèvements d’autopsie d’un autre étalon et d’un poulain. Pour l’instant plusieurs foyers ont été déclarés dans 3 départements normands : Eure (6), Orne (4) et Seine-Maritime (1), tous en rapport avec la contamination ayant débutée lors de la saillie de juin 2007.
Cependant, pas de panique, il ne s’agit pas de la peste noire !!! Ce virus est dans l’ensemble peu pathogène et circule en Europe depuis longtemps. Toutefois pour cette épidémie, il semble que le virus soit plus virulent que d’habitude. Les symptômes observés sont une forte fièvre, des oedèmes, des troubles respiratoires et des troubles de la gestation (avortements, naissances prématurées). Le virus se transmet soit par voie respiratoire, soit par voie sexuelle et sont incubation est comprise entre 3 et 15 jours. Il n’existe pas de traitement spécifique et une vaccination existe qui est cependant très chère, doit être renouvelée plusieurs fois et surtout n’est utilisable que sur des chevaux sains. Le diagnostic de certitude s’effectue au laboratoire, soit en isolant le virus pendant un accès de fièvre, soit par prise de sang mais il faut alors plusieurs prélèvement pour en être sur.
Enfin, de nombreuses actions préventives ont été mises en place par diverses organisations aussi bien locales (normandes) que nationales (Haras nationaux, ministère de l’agriculture, …) et une fiche technique a été éditée à ce sujet.
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